Restauration du Val’

Restauration du Val’riquais

 

 

Ce courlis de la Manche a fait l’objet d’une importante restauration réalisée
par Gérard AUBERT et David JEANNES JOHANSSON,
de décembre 2018 à mai 2019


Pont à restaurer
Pont avant sa restauration

Fin novembre 2018 – Départ du Val’riquais* pour une restauration dans notre atelier de ST VALERY EN CAUX, restauration dont il a bien besoin

    * Valeriquais étant le nom (gentilé) des habitants de la commune de ST    VALERY EN CAUX

On commence par le ponçage de la coque et du pont après avoir retiré le liston supérieur et l’hiloire

Application d’une couche de primaire sur l’arrière et sur la coque (jusqu’à la ligne de flottaison), après avoir poncé également la partie immergée. Première couche de lasure satinée sur les listons.

Réalisation des lattes de pont (7,5 mm par 20) avec des planches de Sipo (bois exotique)

Utilisation du combiné raboteuse-dégauchisseuse et scie circulaire pour la fabrication des lattes

Un nouveau plat bord est posé ainsi que la première latte de pont (collage et vissage)
Les lattes ont été collées avec du mastic-colle de haute résistance à l’environnement marin (Sikaflex). Une application au préalable de primaire (290 DC) de traitement des lattes de pont en bois est effectuée. Les vis des lattes sont positionnées par rapport aux barrotins de pont.

Il faut être persévérant lors de la pose de chaque latte de pont et être équipé d’un bon nombre de serre joints !

Travail avec des gants obligatoire

La patience s’impose pour retirer le mastic-colle sur chaque latte. Mais le rendu est là.
Il restera a faire les joints de lattes.

Pose d’adhésif de masquage pour l’application des joints (mastic de calfatage entre les lattes de pont).
On alternera ainsi pour chaque latte, avec du joint marron et du noir pour un meilleur rendu du pont.

Les joints en alternance d’une latte sur deux sont lissés

Le banc arrière a aussi le droit à la pose de lattes.

Installation de l’hiloire avec pour l’avant du cockpit, la pose de cinq fines lames de bois en lamellé-collé. Ces lames de bois peuvent ainsi être facilement cintrées et collées avec de la résine époxy.

Montage d’un nouveau liston supérieur en deux parties, avec la technique d’assemblage appelée « le trait de Jupiter ».

Pose d’une cadène à chaque bord pour supporter les haubans.

Après le ponçage des portes, le logo du courlis est gravé à la défonceuse de petit calibre (Dremel).

Création de deux cabillots en bois pour faciliter les futures manœuvres.

Application de plusieurs couches sur la coque et les préceintes de laque marine. Les listons sont enduits d’une lasure satinée.

Ponçage et lustrage de la pompe à main (devenue décorative) en laiton.
Création à la défonceuse d’une nouvelle plaque de nom pour le Valriquais.

Montage d’un support dans le cockpit pour l’installation du réservoir à carburant.

Démontage du plancher et ponçage à la disqueuse. On applique ensuite des couches de saturateur.

Création de nouveaux chaumards en chêne pour l’avant.

Étapes de réalisation

On passe ensuite au nettoyage de la cale….

Application d’un revêtement de cale (Danboline). Entretien du moteur diesel Volvo Penta avec application d’une couche de peinture.

Pose du plancher, réinstallation du banc avec renforts et pose de la pompe à main.

Le Val’riquais est prêt à sortir de l’atelier…

Vers Restauration du Man’villais (2 périodes)
→ Vers le travail de restauration